dimanche 29 août 2010

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ICI, c'est mieux (pour l'instant)

dimanche 22 août 2010

* Anarchy for the UK it's coming sometimes

Y'a pas à dire, les british ont une longueur d'avance sur nous. Je me suis fait la réflexion la dernière fois quand je regardais (encore) une énième série anglaise... pardon, britannique. Faut pas confondre les torchons et les serviettes. On dit pas anglais quand on parle du Royaume-Uni. C'est comme si on disait que Nantes fait partie de la Bretagne, attention à la lapidation. Bref, les britons, faut l'avouer, ils ont bien de la chance.

Déja, comme je le disais ultérieurement, niveau film et série. Ils sont toujours bien menés, intéressants, les décors sont à tomber et ne parlons pas des acteurs. Ils savent jouer et, comme si ça suffisait pas, ils sont beaux. Non mais sans rire (bien que je ne rigole pas là), comparez Plus Belle La Vie ou Sous le Soleil avec MI-5 ou Skins... Vous voyez ce que je veux dire. Les acteurs français, à côté des grand-bretons, on dirait ceux d'Amour, Gloire et Beauté. Et pourquoi en France les sujets des séries sont toujours nazes ? Ils n'ont pas d'idées ou le manque d'argent de TF1 est à ce point cruel face à la BBC ? Le cinéma français ne vaut guère mieux non plus, hein. Le Gendarme à St Tropez est bien loin maintenant.

Le britannique est un ennemi naturel du français. Y'a pas de quoi, vraiment, le rosbeef est gentil. Il est très poli aussi : si vous vous bousculez, il vous demandera pardon très platement et dans les escalators du métro, il se met à droite pour laisser passer les gens pressés et il vous cède sa place sur la banquette si vous êtes fatigué. Le grand-breton a l'esprit très ouvert : il suffit de voir le nombre de cyber-goth aux cheveux vert qui côtoie des femmes voilées et d'autres en mini-jupe à la caisse d'un magasin. Le british est beau aussi mais ça je l'ai déja dit et, en plus, c'est pas très neutre parce que 80% de mes maris sont made in UK (et encore que j'ai pas parlé de l'accent over-sex qu'ils ont quand ils baragouinent en français). Mais y'a aussi des têtes à claque comme Thatcher ou la Reine - qui rivalisent très bien avec Sarko et Fillon, ceci dit.

En ce qui concerne les paysages-villes, ils n'ont pas à nous envier Paris et la Provence. Là-bas, sur leur île, les paysages se tranforment tous les 20 miles, passant des falaises où la Manche s'abat fougueusement à des plaines de lavande (oui, oui) ou des usines datant du XIXème s. En France, pour voir ton paysage changer, faut que tu fasses le plein d'essence. C'est sans compter la richesse culturelle qui va au-delà du fait que les villes anglaises pullulent de musées (gratuit) et de parcs aux fontaines enchanteresses, oui, bien au-delà... C'est bien là que sont naît Wilde, Austen, Bronte, Dickens, Shakespeare ! (oui, nous aussi on en a des bons mais on parle des rosbeefs là, soyez pas mauvaise langue).

Parlons musique (chantons plutôt). C'est du UK que viennent les Clash (oui, je sais...), les Sex Pistols, Queen, Pink Floyd, les Beatles and many more. C'est de là-bas que viennent de petits groupes qui ont déja tout des grands alors qu'en France, on doit se contenter des BB Brunes et des Plasticines. Life is injuste, mes friends.

Pour ce qui est de la gastronomie par contre, les bagels, les cookies de chez M&S et le thé ont beau être très bon, ça vaut pas un bon cassoulet. Non, je déconne, j'aime pas le cassoulet.

N.B : Je tiens aussi à souhaiter un très joyeux anniversaire à Richard Armitage, mon mari préféré du moment qui fête ses 39 ans aujourd'hui. Et il est anglais, ça tombe bien. Happy B.Day, Richie !


* "Anarchy in the UK" - Sex Pistols
Pic : Freddie Mercury, Long live our Queen (King) !

samedi 21 août 2010

* Roots rock rebel !

Happy Birthday, Joe !

* "White man (in Hammersmith Palais)" - The Clash
Pic : the One

jeudi 12 août 2010

* Without people you are nothing, that's my spiel

Aujourd'hui, c'est mon anniversaire mais là n'est pas le sujet du jour. Le topic, mes braves, c'est que ces deux derniers jours, la poisse m'a collée au cul comme l'abeille au miel (jolie comparaison, n'est-il pas ?). Vous me direz, c'est pas nouveau, je suis mafrée comme fille mais un tel acharnement, ça faisait longtemps que ça ne s'était pas produit.

Tout a comencé mardi quand j'ai du aller retirer de l'argent pour l'envoyer en mandat cash urgent à mon frère qui est en vacances à la mer et qui ne peut plus retirer parce que de toute façon à la banque, c'est que des incompétents. Bref. Je pianote mon code secret, je valide, j'attends. La carte ressort mais pas l'argent. Well... Attendons. Non, toujours pas de 100 euros. June était là, j'ai tout bien fait. Je cours à l'accueil, la femme me dit que je dois faire une réclamation, c'est pas cool et en plus, faut que j'essaie de retirer quand même. Oh, et là, ça marche !
Maintenant, dirigeons-nous vers la file d'attente pour le mandat cash. J'ai le numéro 339. On en est au 303... 3/4h plus tard, je suis sur les starting blocs, prête à bondir et à lancer "Quiiine !" dès que mon numéro apparaîtra. Opération faîte en 5mn chrono, ça valait le temps d'attendre autant, tiens. IN-COM-PE-TENTS !
Puis, nous nous dirigeons ensuite vers notre QG, la médiathèque. Au moment de valider mes cds, dvds et tout ce que tu voudras, comme par hasard, plus de place sur la carte alors que j'ai tout rendu en arrivant. Pourquoi, mon dieu, pourquoiiii ?! "Allez voir la dame en rose", qu'elle me dit celle de l'accueil d'un ton bougon. "Ah oui, je vois, c'est un cas spécial", a dit la dame en rose quand je lui explique mon affaire. Dieu, Allah et Bouddha m'en sont témoin (et June aussi d'ailleurs).

Mercredi, la misère a continué (parce qu'on s'arrête pas en si bon chemin). En attendant Camille (et pas Godot, ahah...), un type a commencé à me saoûler en me disant je sais pas quoi et un autre s'est curé sauvagement le nez.
J'avais rdv chez le tatoueur à 14h, il n'était que 11h, j'ai bien eu le temps de stresser et de manquer faire un infarctus en vomissant mon sandwich au saumon. Quand enfin, on s'y est pointé, le type retrouvait pas mon dessin. Nooooon !, hurle-je à l'intérieur de moi. Mais, POUF ! il réapparait comme par magie, le précieux papier ! "Et là, j'me suis dit : Y'a une justice quand même !"
Après avoir souffet ma race mais pas trop quand même, on s'en va se promener tandis qu'un bourré qui pissait dans un coin nous suit en chantant "J'aime les filles".
La soif nous tenaillant, nous nous approchons d'une fontaine où, forcément, je mets le pied dans la boue. J'ai du laver ma chaussure qui a fait ploc-ploc le reste de l'après-midi.
J'avais plus de crédit sur ma carte de métro non plus. Et avant d'aller me coucher, je me suis planté une épine dans le pied.
Vous ai-je dit aussi que je suis entrain de vous écrire d'une seule main parce que je me suis brûlé 3 doigts de la main gauche en enlevant l'assiette bouillante du micro-onde ?

J'ai du être une belle salope dans une vie antérieure, moi, je vous le dit.

N'empêche, j'ai un beau tatouage maintenant.


* "The future is unwritten" - Joe Strummer, punk rock warlord.
Pic : Joe Strummer & mon tattoo.

mardi 3 août 2010

* I promise to commit no acts of violence neither physical or otherwise if things come alive

J'adore me faire peur. J'aime quand on me raconte des histoires bizarres composées de bruit de pas, de pleurs non-identifiés, de lumières étranges, et toussa toussa. J'aime encore plus regarder les films type horreur-angoisse-thriller psychologique.

Je me rapelle encore le premier film qui m'a terrorisé. C'était Hostel (interdit aux mineurs) et comme une conasse, c'est moi qui avais proposé à Solène d'aller le voir au ciné. Y'avait du sang, des tronçonneuses, des pieds découpés, des yeux qui pendaient, des gens givrés. J'avais voulu de l'horreur, j'en ai presque vomi, cachée derrière mon écharpe.

Mais, vous le savez sûrement, je suis un peu beaucoup maso sur les bords et même si le film fait méga-peur, j'en rajoute une couche. Je le regarde toute seule dans le noir, le son fort... Avec une couverture dessus (même par 30°C), on sait jamais.

C'est cool d'avoir peur, l'adrénaline qui monte, les rires nerveux et tout. Ce qui est moins glop, c'est après, quand tu dois aller te coucher et que là, même si tu dors avec quelqu'un, t'es irrémédiablement tout seul avec tes futurs cauchemars et autres angoisses nocturnes. T'entends des bruits, des trucs qui craquent, y'a des ombres que tu sais pas d'où elles sortent et comme par hasard, tu te réveilles toutes les heures ou à des heures improbables (2h22 : testé et approuvé par moi-même cette nuit).

Je vous ai fait une mini-sélection de films vus récement... et je me rends compte que tant d'horreur, ça fait pas du bien à mon cerveau. Va falloir que je me remette à mes films d'époque où la seule peur résidait dans le fait que peut-être Miss Hale n'aimait pas Mr Thornton.

Phénomènes paranormaux : Déja entendu parler d'abduction ? Et de rencontre du 4ème type ? Avec ce film, c'est fait. Les scènes d'hypnotisme sont flippantes, la bande-son rend nerveux et les paysages de l'Alaska trop blanc et trop bizarre. Moi qui ne suis pas forcément fan d'histoire d'extraterrestre, j'ai aimé celle-là parce qu'elle est basée sur des faits réels et même que le film contient de vrais documents sonores et visuels de la psy qui enquêtait sur la disparition de tous ces gens en Alaska...

Shutter Island : Pas d'horreur ici mais de l'angoisse pour un super-bon-thriller-psychologique-tordu-à-souhait. En 1954, deux marshalls partent sur Shutter Island, une île qui renferme un hôpital-prison psychiatrique d'où une dangereuse patiente s'est évadée. De fil en aiguille, ils commencent à se sentir manipulés et découvrent de drôles d'histoires... Le final est grandiose, choquant, terrible. A voir ab-so-lu-ment. (A toutes les filles : je vous ai dit qu'il y avait DiCaprio dedans ?)

Les intrus : Une jeune fille sort de l'hôpital psy où elle avait été internée après la mort de sa mère dans l'incendie de sa maison. Elle a une nouvelle belle-mère, infirmière de feue sa maman et, confortée par sa soeur, elle se sent de plus en plus en danger avec cette marâtre... Pas excellent. On s'attend un peu à tout ce qui se passe. Beaucoup de clichés (Ah mon dieu ! J'ai des traces de doigts sur la peau et je ne sais pas comment ça se fait ! Non, je ne suis pas folle !) et l'actrice principale joue plutôt mal. Mais ça se laisse voir (avec la couverture sur les genoux quand même).

Rec 2 : Dès le premier, j'avais apprécié toute cette angoisse pleine d'hémoglobine, ambiance quarantaine. Le second est encore plus excellent parce qu'il tient en haleine, y'a plus de monstres - d'humains possédés, quoi - de trucs paranormaux, des caméras qui courent dans tous les sens. Et tu te retrouves presque à crier : "Fais gaffe Machin ! Derrière toi ! Derrière toi ! Putain mais couuuuurs ! Files-lui un coup de flingue ! Aaah !".
* "Not even jail" - Interpol
Pic : Joy Division ou les Hommes en Noir.

lundi 26 juillet 2010

* Forever and ever. Let's make this last forever

Et si je refaisais un article http://www.la-vie-de-cindy-est-trop-cool.com/ ?! Et que tellement vous seriez content de me revoir, vous laisseriez tous un commentaire ! Oh ouais, ça s'rait chouuuette !

Me voilà donc revenue de cette fameuse colo... Et en un seul morceau, s'il vous plaît ! Je suis juste un brin exténuée ("Mais t'es à ce point fatiguée ??!", s'exclama-t-il en voyant mes cernes jusqu'aux genoux...) et mes jambes bleuies et encroûtées ressemblent à celles d'un CP mais sinon, ça va, merci de demander. Un article ne suffirait pas à raconter tous les moments (intenses) que j'ai vécu alors je n'en fait pas - mais c'était gé-nial quand même (et intense mais je l'ai déja dit).

Sinon, je suis allé voir Twilight 3 (oui, je sais, ma vie est coool). Moi qui attendais ça depuis... hum... longtemps, je dois dire que je suis un peu déçue. Déja parce que l'action a du mal à venir et ensuite parce que Bella n'est toujours pas morte et enterrée. Cette fille d'habitude, c'est Miss Cucul (et vas-y que je bat des cils en cadence. Et vas-y que je fais une crise d'asthme à chaque fois qu'Edward se pointe) et là que se passe-t-il ??! Miss Cucul se transforme en Miss Cul. Elle est pas bien ou quoi ? Elle va l'avoir pour l'éternité son Ed, il va pouvoir la croquer plus d'une fois (si tu vois ce que j'veux dire) alors qu'est-ce qu'elle nous fait chier à lui sauter dessus tout au long du film ? Non, je suis pas jalouse - je ne connais pas ce sentiment - mais elle m'énerve, c'est tout.

Mon anniversaire approche aussi et ça me déprime. 22 piges, merde, tu te rends pas compte ! Je vois d'ici les grabataires rire en voyant ces lignes mais c'est pas drôle. Le temps qui glisse est un salaud (de nos chagrins il s'en fait des manteaux. Pourtant quelqu'un m'a dit que tu m'aimais encore...) et ça me fait peur, tiens. La seule chose qui me rassure, c'est que tout le monde pense que je suis plus jeune, hihi. Encore aujourd'hui : "Oui, je comprends. Il faut que vous ayez des transports en commun pas loin de chez vous, vu que vous n'avez pas l'âge de passer le permis...". MOUAHAHAHAH !! Pour certain encore, j'ai entre 16 et 19 ans. C'est pas pour faire la fille vaniteuse (vani... quoi ?) et superficielle, mais ça me fait chaud au coeur (qui, lui, à bien 22 ans, voire plus avec ce putain de cholestérol). Alors, vous m'offrez quoi le 12 août ?

Mis à part ça, je vais profiter d'avoir la parole pour me rebeller contre les vendeurs : "NON, JE N'AI PAS BESOIN DE RENSEIGNEMENTS, JE REGARDE, BORDEL !". Sont chiants à force, quoi, avec leurs phrases si bien huilées et leur sourire carnassier qu'on dirait que si tu leur adresse la parole, ils ne te laisseront plus jamais rentrer chez toi. Je dis pas ça pour toi, vendeur de chez GStar Raw-que-je-connais-de-vue-mais-je-sais-pas-d'où (et fort agréable à regarder au demeurant - clin d'oeil).

Sinon, il fait pas beau et ça, c'est vraiment pas glop.


* "First date" - Blink-182. Parce que je l'ai entendu 10 000 fois pendant la colo et que ça m'a fait halluciné qu'une gosse de 14 ans connaisse.
Pic : Blink-182 in the '70's. En souvenir de beaucoup de fou rires.


dimanche 4 juillet 2010

* And I'm so grateful to be nowhere

Cet article sera à l'effigie de mon sac à main : grand, profond mais surtout rempli de trucs inutiles.

Hier, malheureusement, j'ai du me rendre chez Edouard L., mon pote capitaliste chez qui il y a tout, tout, tout. D'habitude, je suis jouasse de retourner dans ma 2nde maison mais ça fait quelques jours que l'Hydre Soldes s'est réveillée et c'est pas marrant de faire des courses en étant tenté par des -70 %. J'ai succombé à la tentation, j'ai fait tous les magasins. Et j'ai rien trouvé. Imagines la frustration. Le peu que je trouvais avait soit 5 euros de réduction (sur 30 euros, c'est minable), soit pas de remise du tout. Sans parler des trucs qui venaient de la nouvelle collection, bien sûr. D'ailleurs, je crois que c'est un problème universel chez la femme. Il faut toujours qu'elle soit attirée par ce qui est le plus cher, le plus neuf et le moins en soldes. Maintenant, je peux définitivement me plaindre que je n'ai rien à me mettre et crier "A bas la société consumériste (qui-m'a-fait-perdre-deux-heures-de-mon-temps-précieux) !".

A part ça, j'ai croisé l'Homme De Ma Vie. Il ressemblait trait pour trait à Alessio Boni (pour les tablettes de chocolat 100% pur cacao je sais pas parce qu'il avait un t-shirt mais le visage, c'était ça). Quand je l'ai vu, j'ai successivement buggé, ouvert la bouche, eu très chaud, piqué un fard. Puis j'ai eu envie de le serrer dans mes bras en disant : "Matteo ! Tu as ressucité ! Che miracolo !" (tu peux pas comprendre si t'as pas regardé "Nos meilleures années" et versé une larme après la mort de Matteeeooo). Bref, l'HDMV était là, à portée de main. Où je l'ai rencontré ? Au rayon slibards pour mecs. Ne me demandez pas ce que je foutais là-bas, j'ai droit à un peu de vie privée moi aussi.

Sinon, j'ai acheté un graaaand sac de rando chez "A fond la forme". Je vais ressembler au Guide du Routard demain. Et j'ai prit le Sleep'in Bed, tant qu'à y être. Depuis le jour où j'ai vu la pub à la télé, je me suis dit que ce duvet-matelas-coussin tout-en-un, c'était vraiment un miracle de la technologie. Une révolution, en somme.

Pour ceux qui ne saurait pas encore, non, je n'ai pas décidé de partir faire le GR 10. Demain, je pars pour 15 jours en tant qu'animatrice pour une colo d'ados dans les Pyrénées. On va faire du canyoning, de la spéléo, du rafting, de l'arapaho... En parlant de ça, faut pas que j'oublie ma vitamine C...

Donc voilà, ceci est mon dernier article avant au moins 3 semaines (compter une semaine de prompt rétablissement ne sera pas superflu). Ou c'est peut-être mon dernier article tout court. Après tout, je ne sais pas si je reviendrai vivante après avoir essayé une trotinette tout-terrain.

* "Hateful" - The Clash
Pic : Joe Strummer après un concert (ou Cindy après une journée de rando)

mardi 29 juin 2010

* He talks like a gentleman like you imagined when you were young

Ma vie est faîte de lubies. La dernière en date, c'est les films d'époque victorienne genre Orgueil et Préjugés, tu vois ? Ne me demandez pas d'où ça me vient, ça m'est tombé sur le coin de la gueule un beau jour et depuis, je passe ma vie (seulement 1/3 en fait parce que je continue à manger, dormir et faire pipi) à chercher un film que j'aurai pas déja vu...

J'ai toujours pensé que je n'étais pas faite pour vivre à notre époque et ça se confirme quand je me plonge dans l'univers des anglais des années 1850. Tout me semblait plus joli, plus gai, plus raffiné - nous parlons bien entendu des classes aisés, voire semi-aisée, laissons la plèbe dans la boue, je vous en prie (je suis immonde, corrigez-moi).

J'aurai adoré porter une de ces robes longues et blanches, en dentelle et coton (avec le corset qui devait t'étouffer et les dix mille jupons qui te faisaient suer de la cuisse en plein mois d'août), tellement gracieuse. Mes longs cheveux artificiellement roux auraient été noué en tresses compliquées et j'aurai porté pour seul bijou une perle à chaque oreille. Sans maquillage, j'aurai eu l'air d'un cadavre mais à l'époque, on apellait ça un teint de porcelaine.

J'aurai bien aimé aller à des bals aussi parce que ça a toujours l'air grandiose. Mais quand je vois le genre de danse, je me dis que j'aurai préféré faire tapisserie. Comment est-ce qu'ils faisaient pour retenir tous ces pas ?! (m'exclame-je d'une voix incrédule). Et vas-y que je fais la ronde à 4, et vas-y que je sautille, que je recule, que je tourne sur moi-même, et vas-y que je cours et que je slamome entre les 20 autres danseurs... Je n'aurai jamais été invité, de toute façon. J'ai deux pieds gauche.

Ce qui m'aurait le plus irrité (oui, je parle bien), ce sont les convenances et ce qu'apprenait les filles. Quel horreur que de passer son temps sur de la broderie ou essayer de comprendre à quoi servent toutes les cordes de la harpe ! Et puis, on ne devait pas exprimer ses opinions personnelles parce que ça fait mauvais genre. En gros, une femme ne devait pas avoir l'air trop intelligente, ça faisait fuir les maris. Et il fallait aller à l'église...

Mais les relations amoureuses étaient plus jolies. Les hommes savaient faire la cour sans être grossier. Tout passait par le regard et un sourire fugace. La timidité était acceptée et un vrai baiser voulait dire quelque chose. C'est pas comme maintenant où les mecs t'abordent pour te demander 5 fois si t'as pas une cigarette, te dire de te couper la frange ou que c'est triste que les gens se réunissent que quand y'a du foot à la télé (hiic !). En ce temps-là, j'aurai été heureuse de me marier par amour, après avoir gambergé 2 secondes si oui ou oui je voulais passer le reste de ma vie avec Mr Thornton (par exemple). Mais là, je fais un doigt d'honneur à celui qui oserait l'envisager. De la classe, y'a plus que George Clooney qui en a (quand il vend pas ses machines à café). Mr Darcy is definitively dead.

Maintenant, vous voulez rêver ? Vous voulez améliorer votre anglais ? Vous voulez connaître les classiques de Jane Austen, des soeurs Bronté ou Charles Dickens sans lire des pavés ? Alors regardez ces films que j'ai a-do-ré :
North & South, Jane Eyre, Persuasion, Little Dorrit, Northanger Abbey,...

* "When you were young" - The Killers
Pic : Mr Pete Doherty, oui, comptez-moi fleurette...

dimanche 20 juin 2010

* Shake, shout and go !

Au risque d'en décevoir quelques uns et/ou de surprendre les autres, sachez que je suis fan de foot. Surtout quand il s'agit de mes équipes préférées, l'Angleterre et l'Italie. Oui, parce que j'aime le foot mais pas n'importe lequel. Celui de Coupe du Monde et de Coupe d'Europe, c'est tout. Pourquoi, j'en sais rien, mais vous ne me verrez jamais suivre un Draguignan-Berk Plage. J'aime mais pas trop quand même.

Contrairement à ce qu'on pourrait penser, je suis une fille mais je fais pas semblant de comprendre les règles du jeu. Les corners, touches et autres hors jeu n'ont pas de secrets pour moi. Je regarde le match l'estomac serré quand on s'approche trop près des buts et j' hésite pas à encourager MES joueurs même si à travers l'écran et avec des dizaines de milliers de kilomètres de distance, il y a peu de chance qu'ils entendent mes cris fanatiques.

Desfois, je me surprends à être un peu Julot sur les bords. Comprenez que je crie, que je tempête, que je tape du poing comme un vrai p'tit mec. Et quand il y a un but, c'est l'explosion de joie avec forces "Ouiiiii ! Ouaiiiis ! Wouhooouuuu !" et même desfois une danse pour être encore plus ridicule que je ne le suis déja. Par contre, je ne vais pas jusqu'aux packs de bière, grattage de couilles (parce que, de toute façon, j'en n'ai pas) et pizza (sauf la dernière fois la chèvre-miel mais ça compte pas parce que c'est une pizza de fille).

Et là, je vais devoir désilusionner les mecs qui pensaient que j'étais la copine idéale (je ne suis qu'une demi-déesse, les gars). Je suis désolée mais je n'en reste pas moins une FILLE. Une groupie en plus. Donc j'ose avouer que si je regarde le foot c'est aussi parce que chaque joueur est un mari potentiel. Faut dire ce qui est, le footballeur est mignon (parfois, cf. Ribéry, arrrgl) et en plus, il est bien foutu, ce qui ne gâche rien. C'est donc pleine d'ardeur et d'un oeil fiévreux que je regarde MES joueurs chanter leur hymne national et enlever leur maillot à la fin du match. La dernière fois, ma mâchoire s'est décrochée en voyant Steven Gerrard à moitié à poil (fichu short !). Je me demande comment ça doit être en vestiaires...

Quoi ? C'est pas ma faute si on croit que je suis parfaite alors qu'en fait je ne suis qu'une fille pleine de vices.

* "Shake, shout and go" - Bryan Diamond and The Cutters
Pic : les Franz Ferdinand après un match de foot (ndlr : ils ont perdu). Tu crois que c'est facile de trouver des images de rockstars entrain de jouer au ballon, peut-être ?

lundi 14 juin 2010

* London's streets are turning red

J’ai la bougeotte depuis que j’ai 6-7 ans. En vacances, je faisais déjà chier mes parents pour aller visiter tel château ou telle ville alors qu’il voulaient juste se reposer et se promener tranquillement. J’ai toujours besoin de changer d’air. Le week-end dernier, c’est donc ce que j’ai fait. J’ai fait ma valise en un temps record, me suis précipité à l’aéroport et je suis parti, toute seule comme la grande fille de 1,58m que je suis.

Et quoi de mieux que Londres pour se dépayser, uh ?

Après avoir trouvé mon auberge de jeunesse (celle-ci, à côté de Bayswater), je suis allé flâner à Notting Hill. Il y avait le marché, plein de bibelots anciens ou pas, des fripes et du neuf, des odeurs de plats exotiques, c’était bondé et y’avait du soleil. Le paradis selon Cindy. Après avoir mangé du côté de Regent’s Park, là où les roses aux mille couleurs n’ont pas encore éclot, je me suis précipité d’un coup de tube à Oxford Street où m’attendaient mes amies Tara et Rebecca pour aller faire du shopping. Après le sacro-saint Primark et consor, direction Piccadilly Circus où on a dansé devant un type qui jouait du saxo et Camden Market et son ambiance hippy-électro-punk-goth que jamais tu verras en France.

Pour finir la soirée, elle m’amènent au Roxy, une boîte-salle de concert où la musique est bonne (bonne, bonne, bonne). C’est là que j’ai rencontré l’homme de ma vie (le 46ème sur la liste), Mark. Nous avons fait un tour sur le London Eye et mes yeux pétillaient (les bulles du champagne aussi) devant tant de beauté (la ville et Mark). Quand il m’a dit qu’il voulait me revoir le lendemain, je lui ai fait un bisou. Sur la joue, avec mon rouge à lèvre L’Oréal Red Power.

Dimanche, Big Ben, Tamise, Battersea Park, V&A Museum (pour la culture), Little Venice et Regent’s Canal (pour élimer les cup cakes et les baggels), Brixton… Tout ça avec Mark dans mes bras, of course.

Je vous ai fait une vidéo souvenir, watch it and enjoy !



Oui, je sais que c’est mal de mentir mais c’était pour amener un sujet super important ! Si vous ne savez pas quoi m’offrir pour mon anniversaire, côtisez-vous, j’ai envie de voir le Carnaval de Notting Hill cette année.

P.S : S’il vous reste assez de monnaie, achetez-moi un Mark aussi. Et un Rimmel.

* "Red London" - Sham 69

dimanche 6 juin 2010

* Who by fire ? Who by water ? Who in the sunshine ? Who in the night time ?

Cette article devrait être renommé : Bonjour déception. Ou Hello Deception, parce que je parle franglais very bien.

J'ai enfin vu "Sherlock Homes" de Guy Ritchie, et dois-je répéter que j'ai été déçue ? Je suis une grande fan du héros opiomane de Conan Doyle, je vénère sa sagacité et je me dis que ça doit être cool de deviner des trucs en regardant les manches de quelqu'un. Des évènement indépendants de ma volontée s'étant produit à sa sortie (j'ai pas eu le temps), je n'ai pu le louer qu'hier. Ben, j'aurai pu attendre encore 5 ans, je loupais rien.

Déja, physiquement. Même si t'es pas franchement littéraire, dans l'imaginaire populaire, Sherlock c'est un grand type malingre à la casquette en laine et au long pardessus, penché avec sa loupe sur des traces de pas. Dans le film, il est campé par Robert Downey Jr (que j'aime beaucoup d'ailleurs) mais il ne lui ressemble pas assez, enfin ! Déja, il est plutôt petit, il est musclé (sacrilège !), il a une barbe de trois jours (dans les années 1880, on avait une moustache, une barbe ou on était rasé mais on faisait pas le dandy bobo d'aujourd'hui) et niveau vestimentaire, une chemise à col relevé, des boutons pas fermés ? Allons !

Ensuite l'histoire. Pas franchement convaincante, basé sur du surnaturel et puis enfait non. J'ai pas tout capté. Mais enfin, on s'en fout, on va voir Sherlock cogiter vivement et nous donner la clé de l'énigme. Mais que nenni ! Ici, Sherlock n'utilise son intelligence que pour savoir comment se défendre face à un méchant. Sherlock fait des combats de rue. Sherlock échappe à une explosion et fait des roulades dans le charbon. La copine à Sherlock (eh oui, il connait aussi la passion) court dans 2km d'égouts du Big Ben au Tower Bridge en 5mn et sans être essouflée. Sherlock saute du 4ème étage du Parlement direct dans la Tamise et quand il ressort de l'eau, il a encore sa pipe à la bouche. Oui, Sherlock est un dur. Fini les opiacés, les expérimentations scientifiques, la concentration extrême. Faîtes place au Sherlock Holmes des temps modernes sur fond de Londres fin XIXème aux décors en carton pâte.

Enfin, y'a toujours Jude Law pour sauver la mise. Beaucoup plus sexy que le Dr Watson original mais il colle à l'époque, ce grand blond à la moustache frétillante.

Ne vous méprenez pas, ça se laisse regarder. C'est un bon film d'action. Mais par pitié, n'appellez pas ça Sherlock Holmes !

* "Who by fire" - Leonard Cohen
Pic : Richard Hell.

dimanche 30 mai 2010

* Mama, life has just begun

Bonjour, ici la Contestataire de la Société Consumériste qui vous parle.

Je sais, je suis toujours entrain de râler sur les gens et leurs façons de vivre mais y'en a marre des fêtes. Une fête pour les amoureux, une pour les secrétaires, une autre pour les patrons... et aujourd'hui, le monde est en effervescence pour la fête des mères. Non mais est-ce qu'il y a une fête nationale pour me célèbrer à moi ? Ah oui ! La St Parfait, c'est le 18 avril (je n'ai reçu aucun cadeaux ce jour-là d'ailleurs, bande de rats).

J'aime pas mais j'adhère, presque obligée, j'veux pas passer pour une fille ingrate. Donc vendredi, avec Justine, c'était mission "trouvons-un-cadeau-original-pour-célébrer-nos-mamans" à Toulouse. Mes pieds s'en souviennent encore (les moignons de Justine aussi, j'en suis persuadée).

Trouver un cadeau, c'est facile. A partir du moment où tu l'achètes avec amour et que tu le donnes, c'est un cadeau même si c'est un cabas Leclerc ou 50 pinces à linge à 2 euros. Maintenant, l'originalité, c'est autre chose.

Nous avons donc écumé les échoppes telles Sephora et Longchamps, passant des heures à nous décider. "Blanc ou rouge-presque-rose, le sac ? Non parce que moi, j'ai des goûts plus excentriques que ma mère, tu vois ?", "Il sent trop fort ce parfum. Trop de réglisse. Non, celui-là est trop léger", "Il est trop beau ce sac. Oui mais non, t'as vu le prix ?", "Je trouverai jamais un bon parfuuum !",...

En même temps, il faut bien avoué qu'on était relax pour des filles qui doivent trouver LE cadeau. On s'est fait une méga-régression à La Grande Récré en appuyant sur tous les jouets qui mentionnaient "try me" même si ça fait du bruit, on se moquait des chaussures importables à NewLook, on rigolait en pensant à la pub de Shalimaaaaar, on a failli faire une come-back dans les 90's en achetant des boucles d'oreille PacMan, on a croisé des chiens surexcités, et Justine a même réussi à faire baisser son Karma d'au moins 30 points. Vilaine !

Mais enfin, nous avons trouvé notre bonheur. En plus de 4h, certes, mais c'est le résultat qui compte.

* "Bohemian Rhapsody" - Queen
Pic : The Slits

mardi 25 mai 2010

* Now I can talk

Aujourd'hui, article spécial.

J'aimerai faire la publicité d'un blog d'utilité publique. Oui, Camille a eu une bonne idée. Excellente, même. A la place de faire un blog égocentré comme nous le faisons tous (moi la première), elle, elle a décidé de faire participer tout le monde.

Le but, c'est une photo, un mot, un jour. Tu vois le truc ? Donc si tu fais de belles photos et que tu veux paraître sur un blog photo avec plein d'autres gens qui prennent aussi de belles photos, il te suffit d'envoyer ta photo à oh_hey_jude@hotmail.fr avec un mot qui te plaît et tu te verras publier sur http://sweet-little-sixteen.blogspot.com/ (Un jour, un mot, une image).
Faîtes tourner !

p.s : ma jolie-photo-qui-fait-rêver a été publiée le dimanche 23 mai :) Merciiiii Camille !


* "I can talk" - Two Doors Cinema Club
Pic : London by myself

samedi 22 mai 2010

* Here you come falling asleep

Naguère, quand j'étais encore au lycée, que j'étais jeune, fraîche, le rose aux joues et pleine d'illusions désormais perdues, June et moi, on se racontait nos rêves tous les matins. On était tellement excités de ce qu'on avait rêvé qu'on en rigolé et même qu'on savait jamais par quoi commencer. J'avoue, la plupart du temps, ça concernait Blink 182 et nos petits-amis imaginaires (réels mais inaccessibles) : Twix et Blondin. Je vous raconterai pas parce que c'est la lose mais n'empêche, on avait vachement d'imagination pour des gamines de 17 piges.

Il faut savoir que je suis fascinée par le rêve. Dès que je me lève, je regarde un de mes deux bouquins pour savoir la signification. Bon, c'est pas du Freud, y'en a même un qui dit toujours du négatif. D'ailleurs, la plupart du temps, je sais qu'il va m'annoncer une mort prochaine même si j'ai rêvé de champs de tournesol et de soleil. Mais j'aime bien me dire que si j'ai rêvé de quelque chose, ça veut dire quelque chose.

Desfois, la plupart du temps enfait, mes rêves sont fous. Digne du chat du Cheshire. Des trucs sans queue ni tête. Des cauchemars traumatisants aussi où y'a toujours un déglingué pour me courir après.

Mais celà fait quelque temps que je ne me souviens plus de rien au réveil. Je me suis renseigné et il paraît que c'est parce que je perds mon imagination. J'en ai presque pleuré. Cindy sans rêves, c'est un peu comme une fourmi de 18m, ça n'existe paaas, ça n'existe paaas (Robert Desnos copyright)... Y'avait un exercice proposé pour être sûr de s'en rappeller. Tu te couches et tu fais sonner le réveil toutes les 2h et tu n'oublies pas de noter ce à quoi tu rêvais... Fuck off !

Mais la dernière fois, ô miracle ! Je m'en suis rapellé ! J'ai rêvé que j'étais sur l'île de Lost et que je devais survivre avec Barney, Marshall et Lily de "How I met your mother". Je me demandais bien où pouvait se trouver Ted... Puis après, j'étais la femme de ménage de Pierce Brosnan.

La folie de Cindy is back !!

* "Fear of sleep" - The Strokes
Pic : Julian Casablancas au dodo

mardi 18 mai 2010

* It's not easy living on my own

C'est quoi ce gros buzz avec les roux ? En tant que rousse d'adoption depuis deux ans, je me devais de réagir et de prendre fait et cause pour mes amis aux cheveux de feu.

Avant, on se foutait de la gueule des blondes. Qu'est-ce qu'elles sont connes, ces blondes, "Eh, tu connais la dernière ? Comment fait-on pour noyer une blonde ? On met un miroir dans le fond de la piscine ! Mouahaha (rire gras)". C'était vachement drôle, oh ouais. Mais les blagues, c'est comme la mode, ça change vite. Maintenant, ce qui est tendance, c'est d'en avoir en réserve pour les rouquins : "Eh ! Eh Machin ! Tu sais quoi ? Un roux ça vieillit pas ! Non, non, ça rouille ! Ahaha (ptdr trop de lol)". Je m'en fend encore la gueule, tiens.

Ca resterait potache si seulement on voyait pas fleurir sur le Net et notament sur Facebook des groupes du genre "Anti-roux", "Pour l'extermination des roux"... Et là, c'est carrément insultant, limite discriminant.

Mais ça ne s'arrête pas là. Vu sur un journal, le dernier clip de M.I.A montrant des roux se faire poursuivre par des GI's et sautant sur des champs de mines...
Maintenant, si t'es roux, rase les murs !

Mais ce qui me choque le plus encore, c'est les "C'est dégueulasse envers les roux.. Il l'on pas choisis de l'etre alors arretez vos gamineries", "c déja assez humilian dètre rou alor merde arrèter" (écriture skyrockienne) - trop sympa, merci de réagir avec autant de verve !

Non mais comme si être roux signifiait quelque chose ! Comme si, en ayant les cheveux couleur carotte, on était moins intelligent, moins beau, plus con, plus bizarre. Dans ce cas, si tout dans la vie est une question de couleur de cheveux alors détestons aussi les bruns couleur caca qui sont légion !

Ce qui est bizarre en plus, c'est que dans les magazines de mode, on nous rabâche que le roux est tendance. Faudrait savoir, hein.

Au Moyen-Age, on pensait que les rousses étaient des sorcières. Si seulement... Elles feraient peut-être disparaître la connerie sur Terre.

* "Living on my own" - Freddie Mercury
Pic : Johnny Rotten, redhead, ce qui ne l'a pas empêché de devenir le chanteur d'un grand groupe (les Sex Pistols, pour les incultes)

vendredi 14 mai 2010

* And she gave away the secrets of her past and said "I've lost control again"

Etant en vacances officielles (parce qu'en vrai, ça fait au moins 5 mois que je fais ce que je veux ou presque), j'ai maintenant énormément de temps à tuer. Les activités ne manquent pas, je suis un peu la Léonard de Vinci de Toulouse, le talent et les connaissances en moins. C'est pourquoi j'écris, je lis, je traduis, je peints, je vais me remettre à la photo mais surtout, je regarde des films. Donc je m'en vais de ce pas vous faire une sélection de films qui m'ont marqués parce que la culture, c'est bien.

Control : Film biographique sur Ian Curtis. Sam Riley, interprète du chanteur de Joy Division, nous transporte dans un univers en noir et blanc, cru et doux, passionné et passionnant, drôle et émouvant, irréel et réel, malheureusement. On voit Manchester à la fin des années 70, la scène musicale, les choix et les doutes, l'écriture, la perte de contrôle,... La vie, quoi. La mort aussi mais c'est une fin logique, n'est-ce pas ? A voir et revoir même si après, on pleure tous comme des veaux.

Les vendanges de feu : A la fin de la Seconde Guerre mondiale, un jeune GI juste démobilisé rencontre Victoria qui revient dans sa famille. Enceinte, elle lui demande de l'accompagner et de jouer le rôle du mari, le temps d'une journée. Amateur(trice) de film cucul la praline, celui-ci est fait pour toi. Même pour moi, la Grande Adepte du film à l'eau de rose qui dégoûline de bons sentiments, c'est carrément trop. C'est l'overdose d'amour. L'histoire serait super jolie mais non, y'a trop de "je te fuis, je t'aime, oui mais...". En plus, les effets spéciaux sont has been mais on pardonne parce qu'à l'époque, vous comprenez... et aussi parce qu'il y a Keanu Reeves en marcel blanc rempli de sueur.

Nos jours heureux : Les affres d'une colonie de vacances... Je crois bien que j'ai rigolé du début à la fin. Pourtant, moi, vous savez, les comédies françaises... Les dialogues sont amusants, les scènes hilarantes. En fait, si on rigole, c'est surtout parce que ce film montre avec exactitude ce qu'est une colo : des enfants difficiles, des situations de merde, des anims débordés, du personnel incompétent... On rigole nerveusement aussi. Surtout si on vient d'avoir son BAFA et que des colonies, on va en faire cet été.

(500 jours) ensemble : On nous prévient en début de film "C'est l'histoire d'un garçon qui rencontre une fille; ce n'est pas une histoire d'amour". En dépit de ça, on se met à espérer, parce que l'humain est bête ou bien parce qu'il a besoin de tendresse, bordel. Mais si les personnages vont bien ensemble, pourquoi se sépareraient-ils ? Je ne vais pas tout vous raconter mais... La BO est à tomber, les situations cocasses (le karaoké sur "Train in vain" bourré) ou d'une tristesse terrible, les tee-shirts du type trop cool (Unknown Pleasures et London Calling, nan mais t'imagines ?!) et ils vont même chez Ikea ! Non, vraiment, faut le voir !

*"She's lost control" - Joy Division
Pic : Sam Riley et Samantha Morton, tournage de Control.

lundi 10 mai 2010

* C'mon girl, I want to see you naked !

Derrière mes airs d'amatrice de littérature, genre "Chateaubriand et Balzac sont mes amants spirituels", se cache (mais pas trop) une grande amatrice de magazines féminins. Oui, je sais, ça déçoit. Bon, je vous rassure (ou pas), je ne suis pas tombé si bas au point de m'abonner à Closer - bien que ça fasse passer le temps dans le train... Mais je ne le prends plus donc ça m'arrange. Moi, ma drogue hebdomadaire, c'est Be ou Grazia.

Ce que j'aime bien, c'est que tu sais tout ce qui est important dans le monde sans être obligé de lire Libé. Et c'est pas pour dire mais c'est quand même plus amusant. Y'en a marre de faire les filles intelligentes !

Moi, mes pages préférées, après les potins de stars (tu rigoles mais c'est hyper important pour briller en société. Certes, ça dépend laquelle mais fait pas chier, lecteur), ce sont les pages modes. Pas celles où y'a des mannequins dans des poses improbables dans des tenues tout aussi improbables (franchement, une combi en satin jaune moutarde avec une capuche ? Franchement ?), non plutôt les tendances et les filles photographiées dans la rue. Enfait, ça me donne des idées... Parce que y'a des jours (tous enfait), je sais pas comment me fringuer. Typical girl...

J'avoue, la plupart du temps, les fringues proposées sont pour des filles maigres au portefeuille plus gros qu'elles. Et c'est vrai aussi qu'il y a beaucoup de choses que tu me ferai un chèque en blanc, je les porterai pas quand même. Dans le lot cette année, il y a :

- la combinaison d'imprimés qui vont pas ensemble. T'as beau avoir l'air d'une fashionnista, tu sors dans la rue avec des rayures, des pois et du fauve en rose et vert fluo, tu te fais passer pour une évadée de Zavatta direct.

- les chaussettes avec des chassures ouvertes. Trop allemand-en-camping pour moi.

- les sabots à talons... Pas besoin d'en rajouter, tout est dit.

- les mocassins (à glands ou pas) pour ressembler à Jean Sarkozy.

OK, la plupart du temps, ça me fait halluciner. Mais se moquer des filles dans les magazines est aussi jouissif que de se moquer de celles dans la rue qui se tordent les chevilles avec leurs talons de 15cm.

* "I need a slave tonight" - The Vibrators.
Pic : Sid Vicious nu, comme vous pouvez le constater.

vendredi 7 mai 2010

* To see in black and white and through to black again

The drawback est un inconvénient. C'est pas moi qui le dit, c'est la traduction. Bien. Recommençons depuis le début...

* "The drawback" - Warsaw
Pic : Ian Curtis, Festival punk Mont de Marsan, 1976