ICI, c'est mieux (pour l'instant)
dimanche 29 août 2010
dimanche 22 août 2010
* Anarchy for the UK it's coming sometimes
Y'a pas à dire, les british ont une longueur d'avance sur nous. Je me suis fait la réflexion la dernière fois quand je regardais (encore) une énième série anglaise... pardon, britannique. Faut pas confondre les torchons et les serviettes. On dit pas anglais quand on parle du Royaume-Uni. C'est comme si on disait que Nantes fait partie de la Bretagne, attention à la lapidation. Bref, les britons, faut l'avouer, ils ont bien de la chance.
Déja, comme je le disais ultérieurement, niveau film et série. Ils sont toujours bien menés, intéressants, les décors sont à tomber et ne parlons pas des acteurs. Ils savent jouer et, comme si ça suffisait pas, ils sont beaux. Non mais sans rire (bien que je ne rigole pas là), comparez Plus Belle La Vie ou Sous le Soleil avec MI-5 ou Skins... Vous voyez ce que je veux dire. Les acteurs français, à côté des grand-bretons, on dirait ceux d'Amour, Gloire et Beauté. Et pourquoi en France les sujets des séries sont toujours nazes ? Ils n'ont pas d'idées ou le manque d'argent de TF1 est à ce point cruel face à la BBC ? Le cinéma français ne vaut guère mieux non plus, hein. Le Gendarme à St Tropez est bien loin maintenant.
Le britannique est un ennemi naturel du français. Y'a pas de quoi, vraiment, le rosbeef est gentil. Il est très poli aussi : si vous vous bousculez, il vous demandera pardon très platement et dans les escalators du métro, il se met à droite pour laisser passer les gens pressés et il vous cède sa place sur la banquette si vous êtes fatigué. Le grand-breton a l'esprit très ouvert : il suffit de voir le nombre de cyber-goth aux cheveux vert qui côtoie des femmes voilées et d'autres en mini-jupe à la caisse d'un magasin. Le british est beau aussi mais ça je l'ai déja dit et, en plus, c'est pas très neutre parce que 80% de mes maris sont made in UK (et encore que j'ai pas parlé de l'accent over-sex qu'ils ont quand ils baragouinent en français). Mais y'a aussi des têtes à claque comme Thatcher ou la Reine - qui rivalisent très bien avec Sarko et Fillon, ceci dit.
En ce qui concerne les paysages-villes, ils n'ont pas à nous envier Paris et la Provence. Là-bas, sur leur île, les paysages se tranforment tous les 20 miles, passant des falaises où la Manche s'abat fougueusement à des plaines de lavande (oui, oui) ou des usines datant du XIXème s. En France, pour voir ton paysage changer, faut que tu fasses le plein d'essence. C'est sans compter la richesse culturelle qui va au-delà du fait que les villes anglaises pullulent de musées (gratuit) et de parcs aux fontaines enchanteresses, oui, bien au-delà... C'est bien là que sont naît Wilde, Austen, Bronte, Dickens, Shakespeare ! (oui, nous aussi on en a des bons mais on parle des rosbeefs là, soyez pas mauvaise langue).
Parlons musique (chantons plutôt). C'est du UK que viennent les Clash (oui, je sais...), les Sex Pistols, Queen, Pink Floyd, les Beatles and many more. C'est de là-bas que viennent de petits groupes qui ont déja tout des grands alors qu'en France, on doit se contenter des BB Brunes et des Plasticines. Life is injuste, mes friends.
Pour ce qui est de la gastronomie par contre, les bagels, les cookies de chez M&S et le thé ont beau être très bon, ça vaut pas un bon cassoulet. Non, je déconne, j'aime pas le cassoulet.
N.B : Je tiens aussi à souhaiter un très joyeux anniversaire à Richard Armitage, mon mari préféré du moment qui fête ses 39 ans aujourd'hui. Et il est anglais, ça tombe bien. Happy B.Day, Richie !

* "Anarchy in the UK" - Sex Pistols
Pic : Freddie Mercury, Long live our Queen (King) !
* "Anarchy in the UK" - Sex Pistols
Pic : Freddie Mercury, Long live our Queen (King) !
samedi 21 août 2010
* Roots rock rebel !
Happy Birthday, Joe !
* "White man (in Hammersmith Palais)" - The Clash
Pic : the One
jeudi 12 août 2010
* Without people you are nothing, that's my spiel
Aujourd'hui, c'est mon anniversaire mais là n'est pas le sujet du jour. Le topic, mes braves, c'est que ces deux derniers jours, la poisse m'a collée au cul comme l'abeille au miel (jolie comparaison, n'est-il pas ?). Vous me direz, c'est pas nouveau, je suis mafrée comme fille mais un tel acharnement, ça faisait longtemps que ça ne s'était pas produit.
Tout a comencé mardi quand j'ai du aller retirer de l'argent pour l'envoyer en mandat cash urgent à mon frère qui est en vacances à la mer et qui ne peut plus retirer parce que de toute façon à la banque, c'est que des incompétents. Bref. Je pianote mon code secret, je valide, j'attends. La carte ressort mais pas l'argent. Well... Attendons. Non, toujours pas de 100 euros. June était là, j'ai tout bien fait. Je cours à l'accueil, la femme me dit que je dois faire une réclamation, c'est pas cool et en plus, faut que j'essaie de retirer quand même. Oh, et là, ça marche !
Maintenant, dirigeons-nous vers la file d'attente pour le mandat cash. J'ai le numéro 339. On en est au 303... 3/4h plus tard, je suis sur les starting blocs, prête à bondir et à lancer "Quiiine !" dès que mon numéro apparaîtra. Opération faîte en 5mn chrono, ça valait le temps d'attendre autant, tiens. IN-COM-PE-TENTS !
Puis, nous nous dirigeons ensuite vers notre QG, la médiathèque. Au moment de valider mes cds, dvds et tout ce que tu voudras, comme par hasard, plus de place sur la carte alors que j'ai tout rendu en arrivant. Pourquoi, mon dieu, pourquoiiii ?! "Allez voir la dame en rose", qu'elle me dit celle de l'accueil d'un ton bougon. "Ah oui, je vois, c'est un cas spécial", a dit la dame en rose quand je lui explique mon affaire. Dieu, Allah et Bouddha m'en sont témoin (et June aussi d'ailleurs).
Mercredi, la misère a continué (parce qu'on s'arrête pas en si bon chemin). En attendant Camille (et pas Godot, ahah...), un type a commencé à me saoûler en me disant je sais pas quoi et un autre s'est curé sauvagement le nez.
J'avais rdv chez le tatoueur à 14h, il n'était que 11h, j'ai bien eu le temps de stresser et de manquer faire un infarctus en vomissant mon sandwich au saumon. Quand enfin, on s'y est pointé, le type retrouvait pas mon dessin. Nooooon !, hurle-je à l'intérieur de moi. Mais, POUF ! il réapparait comme par magie, le précieux papier ! "Et là, j'me suis dit : Y'a une justice quand même !"
Après avoir souffet ma race mais pas trop quand même, on s'en va se promener tandis qu'un bourré qui pissait dans un coin nous suit en chantant "J'aime les filles".
La soif nous tenaillant, nous nous approchons d'une fontaine où, forcément, je mets le pied dans la boue. J'ai du laver ma chaussure qui a fait ploc-ploc le reste de l'après-midi.
J'avais plus de crédit sur ma carte de métro non plus. Et avant d'aller me coucher, je me suis planté une épine dans le pied.
Vous ai-je dit aussi que je suis entrain de vous écrire d'une seule main parce que je me suis brûlé 3 doigts de la main gauche en enlevant l'assiette bouillante du micro-onde ?
J'ai du être une belle salope dans une vie antérieure, moi, je vous le dit.
N'empêche, j'ai un beau tatouage maintenant.

* "The future is unwritten" - Joe Strummer, punk rock warlord.
Pic : Joe Strummer & mon tattoo.
mardi 3 août 2010
* I promise to commit no acts of violence neither physical or otherwise if things come alive
J'adore me faire peur. J'aime quand on me raconte des histoires bizarres composées de bruit de pas, de pleurs non-identifiés, de lumières étranges, et toussa toussa. J'aime encore plus regarder les films type horreur-angoisse-thriller psychologique.
Je me rapelle encore le premier film qui m'a terrorisé. C'était Hostel (interdit aux mineurs) et comme une conasse, c'est moi qui avais proposé à Solène d'aller le voir au ciné. Y'avait du sang, des tronçonneuses, des pieds découpés, des yeux qui pendaient, des gens givrés. J'avais voulu de l'horreur, j'en ai presque vomi, cachée derrière mon écharpe.

Je me rapelle encore le premier film qui m'a terrorisé. C'était Hostel (interdit aux mineurs) et comme une conasse, c'est moi qui avais proposé à Solène d'aller le voir au ciné. Y'avait du sang, des tronçonneuses, des pieds découpés, des yeux qui pendaient, des gens givrés. J'avais voulu de l'horreur, j'en ai presque vomi, cachée derrière mon écharpe.
Mais, vous le savez sûrement, je suis un peu beaucoup maso sur les bords et même si le film fait méga-peur, j'en rajoute une couche. Je le regarde toute seule dans le noir, le son fort... Avec une couverture dessus (même par 30°C), on sait jamais.
C'est cool d'avoir peur, l'adrénaline qui monte, les rires nerveux et tout. Ce qui est moins glop, c'est après, quand tu dois aller te coucher et que là, même si tu dors avec quelqu'un, t'es irrémédiablement tout seul avec tes futurs cauchemars et autres angoisses nocturnes. T'entends des bruits, des trucs qui craquent, y'a des ombres que tu sais pas d'où elles sortent et comme par hasard, tu te réveilles toutes les heures ou à des heures improbables (2h22 : testé et approuvé par moi-même cette nuit).
Je vous ai fait une mini-sélection de films vus récement... et je me rends compte que tant d'horreur, ça fait pas du bien à mon cerveau. Va falloir que je me remette à mes films d'époque où la seule peur résidait dans le fait que peut-être Miss Hale n'aimait pas Mr Thornton.
Phénomènes paranormaux : Déja entendu parler d'abduction ? Et de rencontre du 4ème type ? Avec ce film, c'est fait. Les scènes d'hypnotisme sont flippantes, la bande-son rend nerveux et les paysages de l'Alaska trop blanc et trop bizarre. Moi qui ne suis pas forcément fan d'histoire d'extraterrestre, j'ai aimé celle-là parce qu'elle est basée sur des faits réels et même que le film contient de vrais documents sonores et visuels de la psy qui enquêtait sur la disparition de tous ces gens en Alaska...
Shutter Island : Pas d'horreur ici mais de l'angoisse pour un super-bon-thriller-psychologique-tordu-à-souhait. En 1954, deux marshalls partent sur Shutter Island, une île qui renferme un hôpital-prison psychiatrique d'où une dangereuse patiente s'est évadée. De fil en aiguille, ils commencent à se sentir manipulés et découvrent de drôles d'histoires... Le final est grandiose, choquant, terrible. A voir ab-so-lu-ment. (A toutes les filles : je vous ai dit qu'il y avait DiCaprio dedans ?)
Les intrus : Une jeune fille sort de l'hôpital psy où elle avait été internée après la mort de sa mère dans l'incendie de sa maison. Elle a une nouvelle belle-mère, infirmière de feue sa maman et, confortée par sa soeur, elle se sent de plus en plus en danger avec cette marâtre... Pas excellent. On s'attend un peu à tout ce qui se passe. Beaucoup de clichés (Ah mon dieu ! J'ai des traces de doigts sur la peau et je ne sais pas comment ça se fait ! Non, je ne suis pas folle !) et l'actrice principale joue plutôt mal. Mais ça se laisse voir (avec la couverture sur les genoux quand même).
Rec 2 : Dès le premier, j'avais apprécié toute cette angoisse pleine d'hémoglobine, ambiance quarantaine. Le second est encore plus excellent parce qu'il tient en haleine, y'a plus de monstres - d'humains possédés, quoi - de trucs paranormaux, des caméras qui courent dans tous les sens. Et tu te retrouves presque à crier : "Fais gaffe Machin ! Derrière toi ! Derrière toi ! Putain mais couuuuurs ! Files-lui un coup de flingue ! Aaah !".
Rec 2 : Dès le premier, j'avais apprécié toute cette angoisse pleine d'hémoglobine, ambiance quarantaine. Le second est encore plus excellent parce qu'il tient en haleine, y'a plus de monstres - d'humains possédés, quoi - de trucs paranormaux, des caméras qui courent dans tous les sens. Et tu te retrouves presque à crier : "Fais gaffe Machin ! Derrière toi ! Derrière toi ! Putain mais couuuuurs ! Files-lui un coup de flingue ! Aaah !".

* "Not even jail" - Interpol
Pic : Joy Division ou les Hommes en Noir.
lundi 26 juillet 2010
* Forever and ever. Let's make this last forever
Et si je refaisais un article http://www.la-vie-de-cindy-est-trop-cool.com/ ?! Et que tellement vous seriez content de me revoir, vous laisseriez tous un commentaire ! Oh ouais, ça s'rait chouuuette !
Me voilà donc revenue de cette fameuse colo... Et en un seul morceau, s'il vous plaît ! Je suis juste un brin exténuée ("Mais t'es à ce point fatiguée ??!", s'exclama-t-il en voyant mes cernes jusqu'aux genoux...) et mes jambes bleuies et encroûtées ressemblent à celles d'un CP mais sinon, ça va, merci de demander. Un article ne suffirait pas à raconter tous les moments (intenses) que j'ai vécu alors je n'en fait pas - mais c'était gé-nial quand même (et intense mais je l'ai déja dit).
Sinon, je suis allé voir Twilight 3 (oui, je sais, ma vie est coool). Moi qui attendais ça depuis... hum... longtemps, je dois dire que je suis un peu déçue. Déja parce que l'action a du mal à venir et ensuite parce que Bella n'est toujours pas morte et enterrée. Cette fille d'habitude, c'est Miss Cucul (et vas-y que je bat des cils en cadence. Et vas-y que je fais une crise d'asthme à chaque fois qu'Edward se pointe) et là que se passe-t-il ??! Miss Cucul se transforme en Miss Cul. Elle est pas bien ou quoi ? Elle va l'avoir pour l'éternité son Ed, il va pouvoir la croquer plus d'une fois (si tu vois ce que j'veux dire) alors qu'est-ce qu'elle nous fait chier à lui sauter dessus tout au long du film ? Non, je suis pas jalouse - je ne connais pas ce sentiment - mais elle m'énerve, c'est tout.
Mon anniversaire approche aussi et ça me déprime. 22 piges, merde, tu te rends pas compte ! Je vois d'ici les grabataires rire en voyant ces lignes mais c'est pas drôle. Le temps qui glisse est un salaud (de nos chagrins il s'en fait des manteaux. Pourtant quelqu'un m'a dit que tu m'aimais encore...) et ça me fait peur, tiens. La seule chose qui me rassure, c'est que tout le monde pense que je suis plus jeune, hihi. Encore aujourd'hui : "Oui, je comprends. Il faut que vous ayez des transports en commun pas loin de chez vous, vu que vous n'avez pas l'âge de passer le permis...". MOUAHAHAHAH !! Pour certain encore, j'ai entre 16 et 19 ans. C'est pas pour faire la fille vaniteuse (vani... quoi ?) et superficielle, mais ça me fait chaud au coeur (qui, lui, à bien 22 ans, voire plus avec ce putain de cholestérol). Alors, vous m'offrez quoi le 12 août ?
Mis à part ça, je vais profiter d'avoir la parole pour me rebeller contre les vendeurs : "NON, JE N'AI PAS BESOIN DE RENSEIGNEMENTS, JE REGARDE, BORDEL !". Sont chiants à force, quoi, avec leurs phrases si bien huilées et leur sourire carnassier qu'on dirait que si tu leur adresse la parole, ils ne te laisseront plus jamais rentrer chez toi. Je dis pas ça pour toi, vendeur de chez GStar Raw-que-je-connais-de-vue-mais-je-sais-pas-d'où (et fort agréable à regarder au demeurant - clin d'oeil).
Sinon, il fait pas beau et ça, c'est vraiment pas glop.

* "First date" - Blink-182. Parce que je l'ai entendu 10 000 fois pendant la colo et que ça m'a fait halluciné qu'une gosse de 14 ans connaisse.
Pic : Blink-182 in the '70's. En souvenir de beaucoup de fou rires.
dimanche 4 juillet 2010
* And I'm so grateful to be nowhere
Cet article sera à l'effigie de mon sac à main : grand, profond mais surtout rempli de trucs inutiles.
Hier, malheureusement, j'ai du me rendre chez Edouard L., mon pote capitaliste chez qui il y a tout, tout, tout. D'habitude, je suis jouasse de retourner dans ma 2nde maison mais ça fait quelques jours que l'Hydre Soldes s'est réveillée et c'est pas marrant de faire des courses en étant tenté par des -70 %. J'ai succombé à la tentation, j'ai fait tous les magasins. Et j'ai rien trouvé. Imagines la frustration. Le peu que je trouvais avait soit 5 euros de réduction (sur 30 euros, c'est minable), soit pas de remise du tout. Sans parler des trucs qui venaient de la nouvelle collection, bien sûr. D'ailleurs, je crois que c'est un problème universel chez la femme. Il faut toujours qu'elle soit attirée par ce qui est le plus cher, le plus neuf et le moins en soldes. Maintenant, je peux définitivement me plaindre que je n'ai rien à me mettre et crier "A bas la société consumériste (qui-m'a-fait-perdre-deux-heures-de-mon-temps-précieux) !".
A part ça, j'ai croisé l'Homme De Ma Vie. Il ressemblait trait pour trait à Alessio Boni (pour les tablettes de chocolat 100% pur cacao je sais pas parce qu'il avait un t-shirt mais le visage, c'était ça). Quand je l'ai vu, j'ai successivement buggé, ouvert la bouche, eu très chaud, piqué un fard. Puis j'ai eu envie de le serrer dans mes bras en disant : "Matteo ! Tu as ressucité ! Che miracolo !" (tu peux pas comprendre si t'as pas regardé "Nos meilleures années" et versé une larme après la mort de Matteeeooo). Bref, l'HDMV était là, à portée de main. Où je l'ai rencontré ? Au rayon slibards pour mecs. Ne me demandez pas ce que je foutais là-bas, j'ai droit à un peu de vie privée moi aussi.
Sinon, j'ai acheté un graaaand sac de rando chez "A fond la forme". Je vais ressembler au Guide du Routard demain. Et j'ai prit le Sleep'in Bed, tant qu'à y être. Depuis le jour où j'ai vu la pub à la télé, je me suis dit que ce duvet-matelas-coussin tout-en-un, c'était vraiment un miracle de la technologie. Une révolution, en somme.
Pour ceux qui ne saurait pas encore, non, je n'ai pas décidé de partir faire le GR 10. Demain, je pars pour 15 jours en tant qu'animatrice pour une colo d'ados dans les Pyrénées. On va faire du canyoning, de la spéléo, du rafting, de l'arapaho... En parlant de ça, faut pas que j'oublie ma vitamine C...
Donc voilà, ceci est mon dernier article avant au moins 3 semaines (compter une semaine de prompt rétablissement ne sera pas superflu). Ou c'est peut-être mon dernier article tout court. Après tout, je ne sais pas si je reviendrai vivante après avoir essayé une trotinette tout-terrain.

* "Hateful" - The Clash
Pic : Joe Strummer après un concert (ou Cindy après une journée de rando)
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